Of Mitochondria and Men: Why Brain Death is Not the Death of the Human 'Organism as a Whole'

78 Pages Posted: 25 Mar 2014

Date Written: February 21, 2014

Abstract

English Abstract: Death is a phenomenon that resists simple explanation. While the cardiopulmonary criterion of death has been used for centuries, in most nations (including the US and Canada) brain death has also been accepted since 1968 as a second legal criterion, held to be biologically equivalent to bodily death. This equivalence has been argued to derive either from the brain’s control over body functions or from the brain’s work against entropy, with a dead brain thereby producing a dead body. Subsequently, some have found these claims wanting. An alternative body-centered view, based on the functioning of the body’s mitochondria, is that in brain death, only the brain is dead, while the body may not necessarily be. Mitochondria are cellular organelles descended from ancient bacteria, symbiotically providing energy for entropy-resistance and sharing control over life processes. All of death’s features – its universality, oxygen-dependence, inevitability, link with aging, irreversibility, and association with disintegration and decay – may be explained as logical side-effects of mitochondrial failure. Yet the role of mitochondria in human life and death has been overlooked for over four decades in the legal and bioethical literature, which has focused instead on processes at the whole-organism level. Challenges remain however: if brain death and bodily death are not biologically equivalent, this may prove problematic for organ donation’s “dead donor rule,” which requires organs to be transplanted only from the bodies of dead consenting donors, not from those who are still dying. Nevertheless, brain death could be retained as a legal fiction satisfying the dead donor rule, which would allow its societal benefits to persist. Of fundamental importance is the principle that future patients be adequately informed regarding brain death, in order to ensure legally valid, informed consent for organ donation.

French Abstract: La mort est un phénomène qui résiste à une explication simple. Bien que le critère de la mort cardio-pulmonaire soit utilisé depuis des siècles, dans la plupart des pays (y compris les États-Unis et le Canada) la mort cérébrale est également acceptée depuis 1968 comme critère juridique alternatif, ce critère étant considéré comme biologiquement équivalent à la mort corporelle. On a avancé que cette équivalence dérive soit du contrôle du cerveau sur les fonctions du corps, soit du travail qu’exerce le cerveau pour contrer l’entropie, un cerveau mort produisant ainsi un corps mort. Par la suite, certains ont trouvé des lacunes au niveau de ces revendications. Un autre point de vue centré sur le corps, axé plutôt sur le fonctionnement des mitochondries du corps, considère que lors de la mort cérébrale, seul le cerveau est mort, ce qui n’est pas nécessairement le cas pour le corps. Les mitochondries sont des organites cellulaires, descendantes de bactéries ancien-nes, fournissant de façon symbiotique de l’énergie servant à combattre l’entropie et participant au contrôle des processus régissant la vie. Toutes les caractéristiques reliées à la mort – son universalité, sa dépendance à l’oxygène, son caractère inévitable, son lien avec le vieillissement, son irréversibilité et son association avec la désintégration et la décadence – peuvent être expliquées en temps qu’effets secondaires logiques de l’échec mitochondrial. Pourtant, le rôle des mitochondries au niveau de la vie humaine et de la mort a été négligé pendant plus de quatre décennies dans la littérature juridique et bioé-thique, celle-ci ayant plutôt mis l’accent sur les processus au niveau de l’organisme entier. Cependant, des questions subsistent : si la mort cérébrale et la mort du corps ne sont pas biologiquement équivalentes, cela peut s’avérer comme étant problématique pour la « règle du donneur mort », qui exige que les organes à transplanter proviennent uniquement d’organes de donneurs morts et consentants, et non pas de ceux qui sont encore en train de mourir. Néanmoins, la mort cérébrale pourrait être retenue comme une fiction juridique satisfaisant la règle du donneur mort, permettant ainsi à ses avantages sociaux de persister. Le principe voulant que dans le futur les patients soient informés de manière adéquate concernant la mort cérébrale est d’une importance fondamentale, et ceci afin d’assurer le consentement juridiquement valable et éclairé au don d’organes.

Keywords: brain death, neurological determination of death, death, brain injury

JEL Classification: I10, I18, I12, I19, K32, 038, K10, K13, K30, K19, K42, K49

Suggested Citation

Shaw, Jacquelyn, Of Mitochondria and Men: Why Brain Death is Not the Death of the Human 'Organism as a Whole' (February 21, 2014). Available at SSRN: https://ssrn.com/abstract=2414051 or http://dx.doi.org/10.2139/ssrn.2414051

Jacquelyn Shaw (Contact Author)

Dalhousie University ( email )

6225 University Avenue
Halifax, Nova Scotia B3H 4H7
Canada

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